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L'incontinence est une perte d'urine involontaire et incontrôlée, permanente ou occasionnelle, même de faible volume (faiblesse urinaire). Pour 5 millions de personnes concernées à des degrés très différents, ce phénomène représente non seulement un défi à relever en hygiène mais souvent un poids psychologique chez les jeunes mamans comme chez les séniors.

Comment apparaît l'incontinence urinaire?

Les pertes involontaires d'urine sont liées à un mauvais fonctionnement de la vessie et des muscles du plancher pelvien. Ce chapitre décrit en détail leur fonctionnement.

Au cours de sa petite enfance, l'être humain acquiert la capacité de contrôler de manière volontaire l'évacuation de la vessie. C'est possible grâce à un mécanisme de contrôle complexe qui coordonne les fonctions de la vessie, des muscles sphinctériens à la base de l'urètre, et le système nerveux.
Le remplissage de la vessie par l'urine provoque tout d'abord une augmentation de la pression intravésicale, qui est à son maximum lorsque la capacité de la vessie est atteinte, soit environ 300 à 500 ml. L'information sur le remplissage de la vessie est transmise à la région du cerveau correspondante, par l'intermédiaire d'un centre nerveux situé dans la portion inférieure de la moelle épinière. La décision de vider la vessie est prise consciemment.

Lorsque le lieu et le moment sont favorables, l'ordre en est donné par le cerveau, et suit le chemin inverse par la moelle épinière. La vessie se contracte, les muscles sphinctériens se relâchent, et l'urine s'écoule.

Cette description simplifiée de l'évacuation de la vessie laisse entrevoir le fragilité du processus. Les causes d'une émission d'urine incontrôlée peuvent être par exemple un verrouillage insuffisant des muscles sphinctériens, une contraction incontrôlée ou insuffisante de la vessie,la présence d'un obstacle à l'écoulement situé en aval de la vessie, ou une altération plus ou moins complète de la transmission de l'influx nerveux entre la vessie, le moelle épinière et le cerveau.

Différentes causes peuvent être à l'origine de tous ces troubles fonctionnels, par exemple des infections de l'appareil urinaire, un affaissement des muscles du périnée, une augmentation du volume de la prostate, des lésions dégénératives du cerveau, la prise de certains médicaments etc... L'incontinence urinaire est par conséquent le symptôme, le signe d'une maladie sous-jacente, qui doit être traitée. Il serait par conséquent faux de supposer que l'incontinence urinaire ne présente "aucun danger".

La faiblesse urinaire ou l'incontinence d'effort.                                                                                              

Qu'est ce que c'est?
Cette forme d'incontinence est caractérisée par une fuite involontaire d'urine, qui se produit au cours d'un effort physique, comme lorsqu'on tousse, on rit oulors de la défécation. Elle est plus fréquente chez la femme que chez l'homme, touchant plus de 50% des femmes incontinentes.
Lorsque la pression abdominale augmente brusquement à l'occasion d'un effort physique, cette augmentation de pression se répercute sur la vessie, dont la pression excède celle du sphincter. Ce dernier ne peut plus faire face, s'ouvre et laisse s'échapper l'urine.

Quelles en sont les causes?
Cette forme d'incontinence est principalement due à une faiblesse des muscles du plancher pelvien et du sphincter vésical. Divers traumatismes en sont responsables. En effet, au cours d'une grossesse ou d'un accouchement par voie base, le plancher pelvien est mis à rude épreuve.
Par ailleurs, les interventions chirurgicales sur le petit bassin, notamment l'hystérectomie ou la prostatectomie, laissent souvent la place à une incontinence urinaire d'effort.
Un déficit en oestrogènes, comme rencontré au moment de la ménopause, s'accompagne d'une perte de tonicité des muscles et des tissus pelviens. L'incontinence est fréquente.

L'incontinence par regorgement

Qu'est ce que c'est?
Le plus souvent, l'incontinence par regorgement est en rapport avec un obstacle à l'écoulement de l'urine. Cet obstacle empêche la vessie de se vider complètement. Lorsque le volume d'urine dépasse les capacités de stockage de la vessie, l'urine déborde et s'écoule dans l'urètre. Cette forme d'incontinence se traduit par des envies fréquentes d'uriner, associées à des faibles jets d'urine souvent suivis de quelques gouttes retardataires.
Une diminution de la contractilité du muscle de la vessie semble également jouer un rôle.

Quelles sont les causes?
Chez l'homme, les affections de la prostate, telles qu'un adénome ou éventuellement le cancer, en sont souvent à l'origine.
Quant à la femme, elle peut être victime d'incontinence par regorgement en raison d'un prolapsus, d'un fibrome ou d'une tumeur utérine.


L'incontinence réflexe

Qu'est ce que c'est?
L'incontinence réflexe, aussi appelé neurogène, s'observe chez les patients présentant un trouble neurologique. Elle peut être liée à un défaut de transmission nerveuse à tous les niveaux du système nerveux, en partant des nerfs périphériques jusqu'au cerveau en passant par la moelle.
L'incontinence neurogène est rarement un symptôme isolé mais presque toujours associée à d'autres symptôme comme la pollakiurie, la rétention d'urine et la dysurie. Les complications sont fréquentes, notamment les infections urinaires à répétitions.

Quelles sont les causes?
Les mécanismes en causes sont très complexes. Ils incluent des contractions excessives de la vessie et un relâchement anormal du sphincter vésical, souvent associés à une mauvaise vidange vésicale. Le risque d'infections urinaires s'en trouve accru.
Parmi les maladies du système nerveux central susceptibles de provoquer une incontinence neurogène figurent les accidents vasculaires cérébraux, la sclérose en plaques et les traumatismes de la colonne vertébrale.
La maladie de Parkinson peut aussi en être responsable.
Au niveau du système nerveux périphérique, le diabète et l'alcoolisme chronique ont été incriminés.

Dans tous les cas, le médecin traitant est l'interlocuteur privilégié pour tous problèmes d'incontinence urinaire. Il serait dommage de négliger, par pudeur, la chance de diagnostiquer et de traiter en temps opportun une incontinence.
 
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